Le Courant des Démocrates Rénovateurs (CDER), parti dirigé par Jean Lucien Bussa et membre de la Coalition des démocrates (CODE), a exprimé jeudi sa « profonde satisfaction » après la signature de l’accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, conclu sous les auspices du président américain Donald Trump.
Dans un communiqué signé par le professeur Frédéric Adelbert Kinkani, secrétaire national en charge de la communication, le CDER qualifie ce compromis diplomatique d’« accord historique » marquant « un tournant décisif de la rationalité politique moderne ». Le parti estime qu’il ouvre la voie à une ère nouvelle fondée sur la coexistence pacifique et la résolution des différends au-delà des logiques de guerre, dont la RDC a longtemps été victime.
Hommage au président Tshisekedi
Le CDER souligne également le rôle déterminant du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, saluant son « courage », sa « méthode » et sa « patience » dans la conduite du processus. Selon le communiqué, l’attitude du chef de l’État a permis d’offrir au pays « les chances de son développement » en œuvrant pour une paix durable avec le Rwanda.
Reconnaissance à Donald Trump et à l’Union africaine
Le parti adresse par ailleurs ses remerciements au président américain Donald Trump pour son « rôle ultime » dans l’aboutissement des négociations. Le CDER félicite également l’Union africaine pour sa contribution stratégique à cette avancée diplomatique entre les deux États voisins.
L’intégrité territoriale « non négociable »
Tout en se réjouissant de l’accord, la formation politique insiste sur un principe jugé incontournable : « l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo et l’intégralité de ses frontières ne sont pas négociables ». Une précision que le CDER considère comme essentielle dans ce nouveau chapitre des relations bilatérales.

Le défi de la mise en œuvre
Pour le parti, la signature ne représente qu’une première étape. Le défi majeur résidera désormais dans la mise en œuvre concrète de l’accord, laquelle devra suivre des « séquences consensuelles bien établies et opposables à tous », souligne le communiqué.
