CONGO | SPORT-LOISIRS : l’épopée philanthropique du Cercle Sportif de Ouénzé, Alain-Bernard Ewengue, l’architecte d’un humanisme sportif au cercle Coeur de Brazzaville

  • La genèse d’une ambition citoyenne au service de l’encadrement de la jeunesse !

L’histoire du Cercle Sportif de Ouénzé (CSO) n’est pas une simple chronologie associative, mais le récit d’une vision humaniste née de l’esprit fertile et du dévouement sans faille de son président-fondateur, Alain-Bernard Ewengue.
Dès les premiers balbutiements de cette organisation en 1985, suivis d’une institutionnalisation formelle par l’obtention de ses documents légaux en 1986, le CSO s’est imposé comme une réponse audacieuse aux défis de l’époque.
L’esprit initial, insufflé par Alain-Bernard Ewengue, visait avant tout à offrir un sanctuaire d’épanouissement pour les jeunes de l’arrondissement 5 Ouénzé et de ses environs immédiats.
À travers une structuration rigoureuse des disciplines sportives, le président Ewengue a su transformer le sport en un véritable levier pédagogique, détournant la jeunesse de l’oisiveté pour l’ancrer dans les valeurs de l’effort et de la discipline.
Ce projet, qui dépasse le cadre de la simple pratique athlétique, est devenu au fil des décennies un pilier de la cohésion sociale, prouvant que le génie créateur d’un seul homme, lorsqu’il est mû par l’amour de sa communauté, peut engendrer une institution capable de traverser les âges et les crises politiques.

DE LA RENAISSANCE DU CYCLISME À LA MARCHE DOMINICALE

  • La mutation d’un patrimoine sportif vers une identité de santé globale –

Au fil de son parcours, le CSO a su faire preuve d’une agilité remarquable, adaptant ses ambitions aux réalités du paysage sportif national.
On se souviendra avec une certaine nostalgie de l’époque où l’organisation, sous l’impulsion d’Alain-Bernard Ewengue, avait tenté de ranimer la flamme du cyclisme en République du Congo, une discipline qui, malheureusement, ne subsiste que de nom dans l’imaginaire collectif depuis trop longtemps. Cette volonté de remettre « du cœur au vélo » témoignait de la volonté du président de ne pas se contenter des sentiers battus, mais de s’attaquer à la réhabilitation de sports en déshérence.
Aujourd’hui, si les roues des bicyclettes se font plus discrètes, le Cercle a su cristalliser son énergie autour d’une activité devenue sa signature identitaire : la marche de santé.
Tous les dimanches, ainsi que les jours fériés, les membres se retrouvent dans une ferveur quasi rituelle pour arpenter les artères de la capitale.
Cette transition vers la marche n’est pas un aveu de faiblesse, mais une évolution stratégique vers le bien-être intergénérationnel, faisant du CSO un laboratoire de la longévité où le sport devient une médecine préventive accessible à tous, indépendamment de la vigueur athlétique de chacun.

L’ALTRUISME COMME LEITMOTIV – UN SAVOIR-VIVRE D’EXCEPTION CULTIVÉ PAR LE RESPECT ET LA FRATERNITÉ

Ce qui frappe l’observateur lorsqu’il côtoie le CSO, c’est l’absence totale de barrières générationnelles, une prouesse rendue possible par l’esprit de respect mutuel instillé par Alain-Bernard Ewengue.
Au sein du Cercle, l’âge n’est qu’un chiffre ; ce qui compte, c’est l’adhésion à une philosophie de vie où l’altruisme n’est pas un vain mot, mais le moteur de chaque interaction.
Les membres, à l’unisson, partagent cette conviction que chaque jour que Dieu a fait est une opportunité d’apporter quelque chose de nouveau à l’édifice commun.
Ce savoir-vivre, j’en ai été le témoin privilégié le dimanche 15 mars 2026.
Alors que j’étais en mission de service à Brazzaville, le hasard — ou la providence — m’a permis de côtoyer ce groupe d’exception.
L’accueil qui m’a été réservé par le président Alain-Bernard Ewengue et l’ensemble des membres fut d’une chaleur telle que les frontières entre l’étranger et l’initié se sont instantanément évaporées.
On ne m’a rien raconté de la réputation du CSO, je l’ai vécue dans la sincérité des regards et la fraternité des échanges, confirmant que le leadership de son président repose sur une authenticité rare.

EN ROUTE VERS LES CÉLÉBRATIONS DE JUILLET 2026 – COMMÉMORER 20 ANS D’INFLUENCE ET DE SOLIDARITÉ AGISSANTE

L’année 2026 marque un tournant historique pour le Cercle Sportif de Ouénzé qui s’apprête à commémorer ses vingt années d’existence légale, bien que ses racines plongent plus profondément dans le sol de 1985.
Le mois de juillet prochain est d’ores et déjà inscrit en lettres d’or dans l’agenda de la ville pour accueillir des festivités qui s’annoncent grandioses.
Ce jubilé ne sera pas seulement une occasion de célébrer le passé, mais de réaffirmer la vision d’Alain-Bernard Ewengue pour les décennies à venir.
Ces vingt ans témoignent de la résilience d’une organisation qui a su rester fidèle à ses principes fondateurs tout en se modernisant.
Les membres se préparent déjà à transformer ce mois de juillet en un véritable festival de la solidarité et du sport pour tous, invitant l’ensemble de la population de Brazzaville à s’unir à eux.
Le rendez-vous est donc pris : juillet 2026 sera le mois où le génie créateur d’Ewengue et la vitalité du CSO brilleront de mille feux, rappelant à tous que le sport, lorsqu’il est porté par le cœur, est le plus puissant des ciments nationaux.

David MUTEBA KADIMA

ARTICLES SIMILAIRES